Les chansons de Léo Lampion naissent toujours d’un heureux accident : une mélodie entêtante commence par rencontrer quelques mots, et le plaisir de se laisser guider par les rimes fait le reste. Il en résulte des saynètes faisant la part belle à la fantaisie, peuplées de personnages tour à tour espiègles ou tendres.
Naviguant entre sa guitare et son piano (et, qui sait, son accordéon), il les chante d’une voix chaleureuse, qui ne triche pas.
À recommander à tous les amoureux de la chanson dite « à texte », de Trenet à Juliette, de Brassens à Thomas Fersen.
